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Dossier de l'art n°100 du 01/10/2003 Numéro Normal Vuillard Dossier consacré à l'oeuvre de Vuillard à l'occasion de l'exposition Vuillard au Grand Palais |
| Principaux articles référencés pour ce numéro |
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| La fin d'un certain nombre d'idées reçues | Propos recueillis par Jeanne Faton | Pages 2-11 |
| Entretien avec Guy Cogeval Guy Cogeval, directeur du musée des Beaux-Arts de Montréal, est le commissaire général de l'exposition du Grand Palais. C'est aussi l'auteur du catalogue raisonné de Vuillard, qui renouvelle l'image d'un artiste considéré jusqu'alors comme timide et effacé qui aurait été rattrapé, après les audaces nabies des débuts, par un classicisme trop conventionnel. Les Jardins publics portraits/anti-portraits période nabie théâtre |
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| Le théâtre au temps de Vuillard | Armelle Fayol | Pages 12-13 |
Lorsque Vuillard s'engage dans l'aventure théâtrale en 1890, la scène française est soumise à des transformations qui touchent non seulement la dramaturgie mais aussi l'art scénique. Bien qu'une tradition solide continue à séduire, le temps est venu des audaces qui vont imposer le metteur en scène comme le grand personnage du théâtre. décors théâtre symboliste André Antoine Aurélien Lugné-Poe Maeterlinck Henrik Ibsen |
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| Les années clefs de formation | Elizabeth Easton | Pages 14-21 |
Edouard Vuillard commença sa carrière par des visites quotidiennes au Louvre et une étude approfondie des maîtres anciens. Il s'inspirera de leurs oeuvres tout au long de sa carrière. Mais les premières années de son activité artistique constituèrent aussi la rupture la plus significative par rapport aux formes traditionnelles de représentation. On peut ainsi discerner dans ses oeuvres des années 1888-1890 une évolution qui va du naturalisme à l'abandon de tout lien avec la réalité observable. le journal de Vuillard natures mortes autoportraits abstraction |
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| Les audaces de la période nabie | Kimberly Jones | Pages 22-39 |
Aux alentours de 1890, Vuillard rejoint le cercle nabi. En l'espace de dix années, il va passer des petites "pochades" d'une audace inouïe aux décors de théâtre qui le propulsent sur le devant de la scène artistique parisienne. Il acquiert alors l'assurance nécessaire pour s'attaquer à ses premières grandes compositions, selon un concept cher aux artistes nabis, celui de l'art total qui rompt avec les limites de la peinture de chevalet. Paul Sérusier théâtre le monde des femmes peinture d'intérieurs les frères Natanson la technique de la détrempe Les Jardins publics |
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| Les Jardins publics, un sommet dans l'art de Vuillard | Jeanne Faton | Pages 40-44 |
Les neuf panneaux des Jardins publics constituent un des sommets de l'art de Vuillard et le décor le plus complexe réalisé par l'artiste dans les années 1890. Ils sont commandés en 1894 par Alexandre Natanson, le directeur de la Revue blanche, pour son hôtel particulier de l'avenue du Bois de Boulogne. Vuillard expérimente alors pour la première fois la technique de la peinture à la colle pour un décor monumental, sans lien avec le théâtre. |
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| La modernité à pas feutrés | Gloria Groom | Pages 45-69 |
Les premières années du XXe siècle marquent un tournant dans la vie et la carrière de Vuillard. S'appropriant de façon très personnelle l'héritage impressionniste, il continue à peindre des grands décors, faisant de la détrempe qu'il manie avec virtuosité sa technique de prédilection. Il devient ainsi un portraitiste réputé, celui du tout Paris, qui a ses entrées dans l'élite intellectuelle et bourgeoise de la capitale. Mais derrière l'apparence de la mondanité se cache un regard implacable, où le décor se fait subversif, qui vient à la fois happer et troubler le spectateur. Les panneaux Schopfer Impressionnisme la technique de la détrempe les frères Bernheim portraits théâtre de boulevard Les Chirurgiens |
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| Vuillard et la photographie | Marie-Jo Vaissaire-Vidalinc | Pages 70-71 |
En 1897, Vuillard achète son premier Kodak. Cet appareil, apparu moins d'une dizaine d'années auparavant, représente pour les amateurs le nec plus ultra en matière d'équipement photographique. Vuillard réalisera plus de 1750 clichés originaux et laissera des centaines de négatifs. Ce fonds considérable, presque totalement inédit, constitue l'une des redécovertes majeures de l'exposition. |
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| Vuillard | Gauguin à Tahiti |