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Dossier de l'Art n° 14 du 01/09/1993 Numéro Double Sèvres, les plus riches collections du monde Poteries, faïences, majoliques italiennes, grès et porcelaines européennes, ou l'histoire de la céramique et son prolongement dans la manufacture de Sèvres. |
| Principaux articles référencés pour ce numéro |
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| Les poteries: l'islam, berceau de la céramique occidentale | Laure Soustiel | Pages 12-15 |
Islam et céramique: ces deux noms associés évoquent une véritable épopée scientifique et économique, où sont mis au point les prototypes de la faïence et de la porcelaine tendre, où se développe une importante production de pâtes silicieuses... Iznik, , Samarcande, Nichapour, Samara, Suse, musée national de la Céramique, Sèvres |
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| La poterie, du Moyen Age au 18e siècle | Antoinette Faÿ- Hallé | Pages 16-20 |
La terre cuite est poreuse. Elle a cependant servi de contenant, soit pour contenir des solides, soit par nécessité, soit en exploitant cette caractéristique car l'eau s'évaporant par la paroi, se rafraîchit. A partir du 10e siècle épisodiquement, à partir du 13e siècle régulièrement, les céramistes ont émaillé leur production, qui devenait ainsi imperméable donc d'un usage plus large. cruche, poterie vernissée, Bernard Palissy, la Saintonge, le Beauvaisis |
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| Les faïences: deux chefs-d'oeuvres hispano-moresques | Laurent Thévenot | Pages 24-25 |
A partir de 711 les Mores occupent partiellement l'Espagne qu'ils ne quitteront qu'en 1492. Ils y introduisent des techniques céramiques inconnues en Occident. plats aux armes |
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| Florilège de la majolique italienne | Antoinette Faÿ-Hallé | Pages 26-32 |
D'influence musulmane, la fabrication de la faïence apparaît en Italie du sud dès les 11e-12e siècles puis gagne le Nord... Florence, Faenza, Venise, Montelupo, Castelli, Renaissance, Urbino, Gubbio, Deruta |
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| Nevers et Delft au 17e siècle, des bleus sans pareil | Jacqueline Séjourné | Pages 34-39 |
Nevers et Delft au XVIIe siècle sont deux hauts lieux de la céramique européenne qui vont interpréter différemment l'héritage italien et les influences orientales. décors a istoriati, Faenza, Urbino, Louis XIV |
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| Faïences françaises du 18e siècle, l'art du décor peint | Christine Lahaussois | Pages 40-53 |
Au 18e siècle, après les édits somptuaires de Louis XIV en 1699 et 1709, l'orfèvrerie cède la place à la faïence sur les table où apparaît une vaisselle de plus en plus spécifique, adaptée aux nouveaux usages alimentaires. manufactures, Rouen, Moutiers, Strasbourg, Marseille, Sceaux, petit feu, grand feu, motifs Berain, faïence stannifère |
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| La faïence fine, des origines à nos jours | Maddy Aries | Pages 54-61 |
La faïence fine se développe dans la seconde moitié du 18e siècle et connaît un grand succès au 19e siècle. Alexandre Brongniart s'est intéressé à ce singulier produit, d'une grande légèreté, très différent de la faïence stannifère. musée national de Céramique, collections, manufacture de Pont-aux-choux, Saint-Porchaire, Montereau, traité de Vergennes |
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| Les grès: des céladons aux grès de Saint-Vérain | Michel Dubus | Pages 64-67 |
Du Moyen Age au début du 19e siècle, l'art du grès atteint un haut degré de perfection esthétique et technique: en Chine, avec les Songs et les céladons, en France, avec les pièces du Beauvaisis et de Saint-Vérain, et en Allemagne qui travailla, dans nombre de ses régions, ce matériau. gourde de Loisel |
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| Les pâtes tendres du 18e siècle, fines fleurs des porcelaines | Marie-Noëlle Pinot de Villechenon | Pages 70-77 |
Les porcelaines tendres françaises du 18e s. sont le fruit d'une fabrication complexe: à une pâte crue on ajoute une fritte déjà cuite et broyée. biscuit, émail, kakiemon, Saint-Cloud, bone china, Capodimonte |
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| Trois siècles de porcelaines dures | Régis de Plinval de Guillebon | Pages 80-89 |
Du kaolin ou argile blanche, du sable et du feldspath, cuits à forte température (1350 à 1400°), sont les trois ingrédients nécéssaires à la fabrication de la porcelaine dure. manufactures, musée de la Céramique |
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| Sèvres à Sèvres, une épopée technique et artistique | Antoinette Faÿ-Hallé | Pages 90-107 |
L'histoire de la manufacture de Sèvres débute avec celle de la manufacture de Vincennes en 1740; elle est marquée par son installation à Sèvres en 1756, puis par l'abandon progressif de la porcelaine tendre au profit de la porcelaine dure. François Boucher, Louis XV, pâtes tendres, porcelaine dure, Brongniart, rouges de cuivre, pâtes-sur-pâte, Carrier-Belleuse |
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| Sèvres, les plus riches collections du monde | Versailles et les tables royales |