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Dossier de l'art n°111 du 10/09/2004 Numéro Normal Quentin de La Tour pastelliste des Lumières Nous fêtons cette année le tricentenaire de la naissance de Maurice Quentin de La Tour. PLusieurs musées de France organisent à cette occasion des expositions d'oeuvres du grand pastelliste, parmi lesquels le Louvre et le château de Versailles. Dossier de l'Art propose de découvrir ou redécouvrir l'oeuvre de l'artiste en parcourant notamment les grandes collections des musées français et en retraçant la vie et la carrière de talentueux portraitiste. |
| Principaux articles référencés pour ce numéro |
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| L'exposition de Versailles | Pages 2-9 | |
L’exposition monographique au château de Versailles présente de manière thématique l’artiste et son œuvre. Elle revient sur la genèse encore relativement mystérieuse de l’art de Maurice Quentin de La Tour, sur ses modèles esthétiques et sur cette technique de travail qui lui a permis de retranscrire si intensément sur le papier la psychologie de ses clients et amis. Elle fait également une large part aux rapports de l’artiste à son image et à la société contemporaine. pastel, autoportrait, portrait, Rosalba Carriera |
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| Le talent précieux de peindre la parole et de parler aux yeux | Xavier Salmon | Pages 10-25 |
| La vie de Maurice Quentin de La Tour Pastelliste de grand talent, Maurice Quentin de La Tour a su saisir, dans les nombreux portraits qu’il a faits de la société parisienne la plus en vue du moment, l’esprit du siècle de Louis XV. Si ses contemporains l’ont parfois considéré comme un personnage arrogant, sous ces apparences se cache pourtant un artiste qui n’a cessé de se questionner sur les arcanes de son art. Salons, portrait, formation, Saint-Quentin, Jean Restout, Claude Dupouch, Rosalba Carriera, Voltaire, Mme de Pompadour, famille royale, technique, Belle de Zuylen |
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| Maurice Quentin de La Tour et les femmes | Xavier Salmon | Pages 26-27 |
Le prince des pastellistes n’était pas né à la célébrité qu’il se distinguait déjà avec le beau sexe. L'auteur évoque ici quelques-unes des femmes que Quentin de La Tour aima et dont ses portraits ont su rendre les charmes. |
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| Le fonds d'atelier Delatour | Hervé Cabezas | Pages 28-35 |
Avec ses quatre-vingt-treize pastels, le musée Antoine-Lécuyer détient le plus grand nombre d’œuvres de Maurice Quentin de La Tour au monde, fruit du legs de l’artiste à sa ville natale. Parmi les œuvres phares figure le Portrait de l’abbé Jean Huber et une éblouissante galerie de portraits de la société parisienne des Lumières. Saint-Quentin, Portrait de l'abbé Huber, Marie-Josèphe de Saxe, collections |
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| Histoire d'une riche collection | Jean-François Méjanès | Pages 36-47 |
| Les pastels du Louvre Le nombre des pastels de Maurice-Quentin Delatour conservés au musée du Louvre représente à peine le quart de ceux aujourd’hui au musée Antoine-Lécuyer de Saint-Quentin. Toutefois notre musée a eu la chance, au fil de son histoire, de constituer la collection la plus représentative et la plus complète de l’œuvre de cet admirable portraitiste. Marie Leszczynska, Marie-Josèphe de Saxe, Jean Restout, Diderot, Chardin, Mme de Pompadour |
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| Les apstels d'Ernest Cognacq | Georges Brunel | Pages 48-57 |
Constituée à la fin de sa vie par le riche homme d’affaires Ernest Cognacq, propriétaire de la Samaritaine, la collection de portraits de Maurice Quentin de La Tour du musée Cognacq-Jay à Paris comprend le monumental Portrait de la présidente de Rieux, présenté au Salon de 1742, l’une des œuvres maîtresses du pastelliste. Portrait du président de Rieux, portrait de la présidente de Rieux, Edouard Jonas |
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| De La Tour et la Grande-Bretagne, de prestigieux modèles | David Maskill | Pages 58-65 |
Les portraits de modèles britanniques qu'exécuta La Tour, bien que peu nombreux dans l'ensemble de son œuvre, n'en restent pas moins significatifs. Débutant en 1747 par le portrait de Henry Benedict Stuart, cardinal d’York, La Tour portraitura l'année suivante son frère aîné, le prince Charles Edward Stuart. Aux alentours de 1750, il peignit le portrait de Henry Dawkins, le représentant de la circonscription de Southampton à la Chambre des Communes. Puis, en 1752, il consigna pour la postérité les traits du comte de Coventry et de son épouse Maria Gunning –célèbre pour sa beauté– lors de leur voyage de noces passé à Paris. Cardinal d'York, Prince Charles Edward Stuart, George William Coventry, Maria Gunning |
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| Deux peintres à l'épreuve de la famille royale | Laurent Hugues | Pages 66-72 |
| La Tour et Liotard Très pratiqué au XVIIIe siècle, l’art du portrait répondait à un besoin de la société des Lumières. Ainsi, à travers la comparaison entre la carrière de La Tour et celle du pastelliste suisse Jean-Etienne Liotard apparaissent plus clairement les besoins des commanditaires parisiens. Liotard, dont les portraits étaient pourtant recherchés en Europe, se heurte en effet à la sensibilité française qui porte aux nues les œuvres de La Tour, admirées pour leur psychologie. famille royale, Louis XV, Marie Leszczynska |
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| Quentin de La Tour pastelliste des Lumières | Primatice |