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Dossier de l'art n° 41 du 01/10/1997 Numéro Normal Prud'hon ou le rêve du bonheur Exposition au Grand Palais |
| Principaux articles référencés pour ce numéro |
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| La glorification de la Bourgogne | Hélène Meyer | Pages 8-16 |
Doté d'un talent précoce, Pierre-Paul Prud'hon est lauréat du Prix de Rome des Etats de Bourgogne en 1784. Son envoi de Rome, la Glorification de la Bourgogne, copie du plafond peint par Pierre de Cortone pour le Salon du Palais Barberini, clôt les années de formation du peintre et annonce l'originalité de sa production à venir. musée des Beaux-Arts de Dijon |
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| L'art de parler autrement : Prud'hon et l'allégorie | Sylvain Laveissière | Pages 18-25 |
C'est dans l'allégorie, qu'il peindra tout au long de sa carrière, que Prud'hon livre la plus éloquente expression de son art ; il réinvente le répertoire traditionnel des figures avec une grande licence poétique et de la Révolution à l'Empire met en image les idéaux privés ou publics de son temps. |
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| Au service de l'empire: une fructueuse moisson | Alain Pougetoux | Pages 26-37 |
Portraitiste de l'impératrice Joséphine, protégé du préfet Frochot qui lui assura de nombreuses commandes de la Ville de Paris, Prud'hon sut tirer profit de la politique autoritaire de commandes du gouvernement impérial tout en préservant son indépendance. Au service de l'Empire, il créa quelques-uns de ses plus beaux chefs-d'œuvre. |
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| Prud'hon romantique: un Corrège français | Sylvain Laveissière | Pages 38-43 |
Inclassable en son temps, Prud'hon échappe encore aux catégories trop étroites. Les contemporains, habitués par David et ses élèves aux sujets antiques, à la clarté du dessin, à la lumière égale, aux teintes peu modulées du néoclassicisme, eurent du mal à admettre un artiste original qui privilégiait l'allégorie, le sentiment, les contours enveloppés d'atmosphère et les effets enchanteurs du clair-obscur. Ses admirateurs (il en eut toujours) le qualifiaient de "Corrège français", éloge considérable si l'on songe à la gloire du maître de Parme, qui incarnait la grâce et la lumière au même titre que Raphaël le dessin et Titien la couleur. Ses détracteurs, à commencer par David, voulaient voir en lui "le Watteau, le Boucher de son temps"; faute de pouvoir nier son talent évident. |
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| Prud'hon et Constance Mayer: deux artistes en symbiose | Constance Rubini | Pages 44-53 |
On ne peut aborder l'œuvre peint de Prud'hon sans évoquer celle avec qui pendant 18 ans il partagea vie et peinture ; son génie trop scrupuleux trouva un allié précieux dans le talent de Constance Mayer et leur collaboration est un exemple unique dans l'histoire de la peinture du XIXe siècle. |
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| Virtuose de la lumière: Prud'hon dessinateur | Pages 54-57 | |
Dessins finis pour la gravure, premières pensées et croquis jetés sur papier bleu, sublimes académies de la maturité, l'oeuvre dessinée de Prud'hon est au coeur de sa création |
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| Une collection de première importance | Nicole Garnier | Pages 58-67 |
Le musée Condé à Chantilly est une des principales collections publiques françaises qui conservent des œuvres de Prud'hon : 26 dessins, de toute première importance pour la connaissance de l'artiste, et trois tableaux, ce qui situe Chantilly devant le musée Bonnat à Bayonne et le Fogg Art Museum à Cambridge, au niveau du musée du Louvre et du musée des Beaux-Arts de Dijon. A l'occasion de la rétrospective consacrée à l'artiste au Grand Palais, cette collectoin exceptionnelle a été restaurée et est présentée dans son intégralité aux visiteurs du musée Condé. restauration |
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| Un talent révélé: Prud'hon et l'art de la gravure | Isabelle Vazelle | Pages 68-71 |
Les gravures et les lithographies de Prud'hon sont fort peu nombreuses et ne représentent qu'une part infime de son œuvre par rapport à la richesse et à la fécondité de son talent. Mais lorsque l'on y ajoute les estampes effectuées d'après ses dessins et ses tableaux, c'est toute la variété de son travail qui apparaît. |
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| Prud'hon ou le rêve du bonheur | Georges de La Tour |