Dossier de l'art n° 58 du 01/06/1999
Numéro Normal  
Monet
Les Nymphéas, exposition à l'Orangerie Monet et la peinture moderne Le jardin de Giverny Les grandes décorations de l'Orangerie
 
Principaux articles référencés pour ce numéro
 
Monet avant les Nymphéas : des débuts aux grandes séries de la maturité Sylvain Boyer Pages 4-11

Dans les années 1850, au moment où le jeune Monet s'éveille à l'art, la peinture atteint avec Courbet un point extrême de densité. Courbet porte en effet la peinture "traditionnelle", celle qui était née à Florence et à Venise au XVe siècle, et qui s'était continuée depuis, de Naples à Madrid et d'Amsterdam à Paris, à un degré ultime de perfection (La Rencontre, 1854, Montpellier, Musée Fabre). A cette quête éperdue de réalisme, se devait de succéder autre chose, une "nouvelle peinture" que tous appellent alors de leurs vœux, et que Manet le premier, puis autour de Monet, les Impressionnistes, portent vers 1865-70 sur les fonts baptismaux, orientant ainsi durablement le destin de l'art occidental.
Monet, XIXe, impressionnisme, Nymphéas, peinture
 
Le Cycle des Nymphéas Interview de Pierre Georgel Pages 12-18

Autour des grandes décorations murales de l'Orangerie, 60 tableaux ont été réunis, permettant de comprendre l'importance et l'originalité du Cycle des Nymphéas qui occupe Monet durant les trente dernières années de sa vie.
Monet, XIXe, impressionnisme, Nymphéas, peinture
 
Les jardins de Giverny : une restauration exemplaire Interview de Gilbert Vahé Pages 36-39

Léguée en 1960 par testament par Michel Monet, le fils de l’artiste, à l’Académie des Beaux-Arts, la propriété de Giverny, faute de crédit, ne fera l’objet d’une véritable restauration qu’à partir de 1977, date à laquelle elle est constituée en fondation sous la direction de son conservateur, Gérard Van der Kemp. Le mobilier de la maison et les jardins sont alors entièrement restaurés dans l’esprit le plus fidèle à celui qu’avait connu Monet.
Monet, XIXe, impressionnisme, Nymphéas, Giverny
 
Souvenirs d'horizons : Monet et les vues de Londres et Venise Christopher Yetton Pages 42-45

Parallèlement au Cycle des Nymphéas, Monet entreprend deux séries importantes : les vues de Londres où il séjourne en 1899, puis en 1900 et 1901, et les vues de Venise où il se rend en 1908, très déprimé alors qu’il achève ses paysages d’eau.
Monet, XIXe, impressionnisme, Nymphéas, Giverny, peinture
 
Les Nymphéas de l’Orangerie; la Genèse d’un Décor Patrick Lefebvre Pages 46-63

Unique série conservée dans son intégralité, les grands décors de l'Orangerie sont également la dernière œuvre de Claude Monet. Cet exceptionnel ensemble qualifié par André Masson de "Chapelle Sixtine de l’Impressionnisme" est l'aboutissement d'un cycle commencé vingt-sept ans auparavant. Son histoire est constituée de nombreuses vicissitudes et sans le soutien constant de Georges Clemenceau, il n’aurait très certainement jamais pu voir le jour.
Monet, XIXe, impressionnisme, Nymphéas, Giverny, peinture
 
Claude et les quatre Louis ; L'emploi du cadre chez Monet Edgar Harden Pages 64-67

Du choix de la bordure, dépend la mise en valeur ou non d’une peinture. Monet en était parfaitement conscient et choisissait, comme le montrent les photographies prises dans son atelier au début du siècle, de beaux cadres anciens, avec une préférence pour ceux de style Louis XVI dont les motifs légers s’accordaient avec la délicatesse de sa touche.
Monet, XIXe, impressionnisme, Nymphéas, Giverny, peinture
 
Monet Versailles, du château au musée

 
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Dossier de l'art n° 58 est un magazine des Editions FATON.