Dossier de l'art n° 5 du 01/12/1991
Numéro Normal  
Meubles et objets d'art
Restauration et Louis-Philippe Age d'or des arts décoratifs
 
Principaux articles référencés pour ce numéro
 
Le goût de la comtesse du Cayla Daniel Alcouffe Pages 6-15

La comtesse du Cayla, avec laquelle Louis XVIII se lie de plus en plus à partir de 1817, est la dernière des favorites. Le château de Saint-Ouen que le roi lui donne meublé offre l'un des plus somptueux ensembles de mobilier nés sous la Restauration; l'appartement parisien de la comtesse est révélateur de ses goûts.
arts décoratifs, XIXe siècle
 
Beauvais la Savonnerie et les dessinateurs du Garde-Meuble Jean Coural et Chantal Gastinel-Coural Pages 16-25

Tradition et nécessité économique obligent : le souci est constant sous la Restauration et la monarchie de Juillet de ne pas laisser désœuvrés les métiers des manufactures royales. Beauvais et la Savonnerie font donc l'objet de nombreuses commandes dont les plus extraordinaires sont la salle du Trône aux Tuileries et le tapis du chœur de Notre-Dame de Paris. Derrière ces fastueuses réalisations se cachent deux dessinateurs, Dugoure et Saint-Ange.
arts décoratifs, France, XIXe siècle, tapis
 
Un bronzier fidèle au néo-classicisme: Pierre-Maximilien Delafontaine Amaury Lefébure Pages 26-35

Pierre-Maximilien Delafontaine participa, sous la direction d'architectes tels que Fontaine, aux grands chantiers de la Restauration de la monarchie de Juillet : le Louvre, Versailles, Fontainebleau…Cette étude révèle l'ampleur et l'originalité de sa production, à travers des œuvres conservées dans les collections publiques françaises, pour certaines encore inédites.
décoration intérieure, mobilier, sculpture
 
Brongniart à Sèvres : atticisme ou Renaissance ? Pierre Ennès Pages 36-55

Sous la Restauration et la monarchie de Juillet, la manufacture de Sèvres, minutieusement administrée par Alexandre Brongniart, porte les arts du feu à leur apogée technique et joue un rôle d'explorateur. Esthétiquement, une révolution stylistique s'accomplit au début des années 1830, qui voit le passage du néo-classicisme au néo-Renaissance à l'éclectisme.
XIXe siècle
 
Joseph Dufour, génial fabricant de papiers peints Odile Nouvel-Kammerer Pages 56-63

A travers la carrière et la production extraordinaire de Joseph Dufour est évoqué un des domaines des arts appliqués à l'industrie où les Français s'illustrent au XIXe siècle de manière audacieuse et unique au monde : les panoramiques.

 
Triqueti, un antiquaire décorateur à l'époque romantique Isabelle Leroy-Jay Lemaistre Pages 64-71

Peintre, dessinateur, sculpteur, décorateur et critique d'art, Henri de Triqueti se signale par la variété de ses activités artistiques. Il a créé un univers esthétique et fait partid de cette école nouvelle romantique qui prend son essor au début de la monarchie de Juillet.

 
Un ameublement à la mode sous Louis-Philippe Colombe Samoyault-Verlet Pages 72-81
Les appartements du duc de Nemours aux Tuileries
En 1844 le duc de Nemours sous la direction d'Eugène Lami fait transformer ses appartements aux Tuileries : le décor et l'ameublement des différentes pièces sont ici minutieusement reconstitués et offrent un exemple du goût historicisant qui caractérise alors les demeures à la mode.
arts décoratifs, architecture d'intérieur
 
Les velours Grégoire : des chefs-d'œuvre de Tissac Pierre Arrizoli-Clémentel Pages 82-87

Une des personnalités les plus fascinantes des arts appliqués à l'industrie du début du XIXe siècle est sans conteste Gaspard Grégoire. Artiste doublé d'un savant, virtuose et chercheur infatigable, il a inventé le velours "imitant la peinture", selon un souci de transposition et de copie des œuvres d'art propre à son époque.
techniques, décoration intérieure
 
Meubles et objets d'art Largillierre, un géant retrouvé

 
Sommaire dossier-art.
 
Dossier de l'art n° 5 est un magazine des Editions FATON.