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Dossier de l'art n° 84 du 01/03/2002 Numéro Normal Lubin Baugin, le monde poétique des formes Exposition à Orléans puis Toulouse |
| Principaux articles référencés pour ce numéro |
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| Lubin Baugin (vers 1610-1663) | Alain Daguerre de Hureaux et Annick Notter | Pages 4-15 |
L’exposition Lubin Baugin est consacrée à un artiste à l’œuvre fascinant, redécouvert il y a quelques décennies. Ses natures mortes, œuvres de jeunesse, comptent parmi les plus belles et les plus énigmatiques du genre en France tandis que ses peintures religieuses, toutes de douceur et de délicatesse, lui ont assuré de son vivant une réputation remarquable. XVIIe, peinture, félibien, Jacques Thuillier |
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| Baugin peintre de natures mortes | Patrick Ramade | Pages 16-25 |
Plus qu’aucun autre de ses tableaux, les quatre natures mortes connues de Lubin Baugin valent à ce peintre une célébrité exceptionnelle, et ses deux natures mortes conservées au musée du Louvre ont fait éminemment plus pour sa notoriété que l’ensemble entier de son œuvre. peinture, France, XVIIe |
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| Lubin Baugin, peintre parisien (v. 1610-1663) | Sylvain Laveissière | Pages 26-45 |
"Au second rang, à bonne distance de ces maîtres [Poussin, Vouet, Valentin, les Le Nain, Le Sueur, Le Brun]. Mais non dans la cohorte des disciples habiles ou des suiveurs ingénieux." Cette évaluation de la place de Baugin dans l’histoire de la peinture française a été formulée il y a quarante ans, dans un bel article richement illustré, consacré dans une revue prestigieuse (L’Oeil, n° 102, juin 1963), au "peintre le plus charmant du XVIIe siècle français". Jacques Thuillier, exposition, musée d’Orléans, Toulouse, Primatice, Raphaël, Corrège, Parmesan, Guido Reni |
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| Sainte Colombe et Lubin Baugin | Joëlle Elmyre Doussot | Pages 46-49 |
Tous les matins du monde, le livre de Pascal Quignard et le film qu'on en a tiré, ont mis en lumière la personnalité de Sainte Colombe, illustre compositeur et joueur de viole du XVIIe siècle. luth, viole de gambe |
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| Baugin et les maîtres de la Renaissance | Michel Hilaire | Pages 50-63 |
On peut saisir l'originalité de Baugin en notant simplement qu'il ne s'inscrit dans aucun des courants qui ont marqué la peinture française de 1630 à 1660. Lubin Baugin n'appartient ni au caravagisme, ni ne semble affecté par le "grand lyrisme" de Vouet, ou même par le classicisme érudit de Poussin. la Régence, Raphaël, Blanchard, peinture, Sébastien Bourdon, XVIIe, Charles Le Brun, Jacques Stella, Carlo Dolci, Carlo Sassoferrato |
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| Un grand décor jésuite : la Chapelle des Nobles de la maison professe | Denis Lavalle | Pages 64-73 |
À Paris, au centre du Marais, le long de la rue Saint-Antoine, se dresse toujours la haute silhouette de la chapelle que les jésuites édifièrent auprès du couvent abritant leurs "profès". Jean Marot, Edme Moreau, Simont Vouet, Giovanni Gherardini, fresques |
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| Lubin Baugin, le monde poétique des formes | Chassériau, prodige du romantisme |