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Dossier de l'art n°117 du 15/03/2005 Numéro Normal Le néo-impressionnisme de Seurat à Paul Klee A l'occasion de l'exposition du musée d'Orsay consacrée au néo-impressionnisme, Dossier de l'Art vous propose de découvrir le remarquable phénomène que fut pour le monde des arts la naissance du mouvement néo-impressionniste, à l'aube du XXe siècle. Il explore notamment dans leurs particularités chacune des principales ramifications du mouvement, en France bien sûr, puis en Belgique, Hollande, Italie et Allemagne. |
| Principaux articles référencés pour ce numéro |
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| L'exposition du musée d'Orsay | Pages 2-15 | |
| Entretien avec Serge Lemoine Regroupant environ 120 œuvres, le musée d’Orsay propose une exposition, la première en France, qui envisage le néo-impressionnisme de manière globale et dont l’objectif est double : mettre en lumière l’œuvre d’artistes français et étrangers célèbres ou parfois oubliés et montrer le rôle libérateur qu’a pu jouer la technique néo-impressionniste dans l’avancée de la peinture moderne. |
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| L'école française, bercau du néo-impressionnisme | Emmanuelle Amiot-Saulnier | Pages 16-31 |
En 1886, le critique Félix Fénéon remarque une œuvre de Seurat dont la technique est révolutionnaire. Un Dimanche après-midi à l’île de la Grande Jatte incarne en effet les idéaux esthétiques d’un groupe de peintres qu’il baptise les néo-impressionnistes. Rassemblés autour de Seurat, puis de Signac, ces artistes, tout en partageant une parenté de vision sur l’art, expriment cependant chacun leur personnalité artistique. De l’importance accordée à la couleur par Signac et Dubois-Pillet en passant les œuvres plus dépouillées de Angrand et les sujets à caractère social mis en scène par Luce, c’est un panorama riche et contrasté qu’offre l’école française. |
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| Les écoles belge et hollandaise | Nicole Tamburini | Pages 32-43 |
| Du néo-impressionnisme au luminisme Porté par le très actif cercle des Vingt de Bruxelles, le néo-impressionnisme s’épanouit en Belgique au début des années 1890 à travers des figures comme Willy Finch ou Theo Van de Velde, accordant une place remarquable et inattendue au portrait. La Hollande, elle, campée sur une tradition visuelle très affirmée, s’ouvre au néo-impressionnisme avec Jan Toorop, puis donne naissance à un courant " luministe " empreint de spiritualité, avec Gestel et Mondrian. |
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| L'école italienne | Nicole Tamburini | Pages 44-51 |
| Entre néo-impressionnisme et futurisme En Italie, les premiers représentants du néo-impressionnisme, tel que Pellizza da Volpedo, se sont approprié la technique divisionniste en la subordonnant à des préoccupations traditionnelles, dans des mouvances diverses, naturalistes ou symbolistes. Puis Giacomo Balla ou Giovanni Severini, tout en adhérant aux théories néo-impressionnistes, ont voulu avant tout affirmer l’originalité des œuvres italiennes dans un esprit résolument futuriste. |
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| L'école allemande | Emmanuelle Amiot-Saulnier | Pages 52-57 |
| Une étape vers la modernité Bien que passagère, l’influence du néo-impressionnisme en Allemagne, qui trouve son origine en la figure de Curt Hermann, joua un rôle décisif dans la libération de la couleur et l’épanouissement d’une peinture résolument expressive, très marquée par Van Gogh. Elle contribua à ouvrir l’art allemand à l’influences des fauves et aux voies de l’abstraction. |
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| Le néo-impressionnisme à l'aube du XXe siècle | Nicole Tamburini | Pages 58-69 |
| La couleur libérée Au début du XXè siècle, l’esthétique nouvelle qu’avaient menée Seurat et ses disciples permet à une nouvelle génération de peintres d’aller plus loin dans leur travail sur la couleur et la ligne. Le néo-impressionnisme devient une référence incontournable pour les recherches cubistes, celles des fauves et des impressionnistes, comme pour les premières toiles abstraites de Kandinsky ou de Klee. |
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| Le néo-impressionnisme de Seurat à Paul Klee | Arts and Crafts. Le renouveau des arts décoratifs |