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Dossier de l'art n° 30 du 05/06/1996 Numéro Normal Numéro épuisé La faïence de Nevers Grès bleus de Puisaye Le verre filé |
| Principaux articles référencés pour ce numéro |
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| L'organisation des premiers ateliers de faïence | Marjatta Taburet | Pages 6-11 |
Nevers devint capitale de duché en 1538.Henriette de Clèves, héritière du duché, épousa Louis de Gonzague en 1565. Il était issu d'une prestigieuse famille de mécènes italiens ; à Mantoue, François I de Gonzague et Isabelle d'Este avaient fait de leur cour un centre artistique humaniste : c'est pour Isabelle d'Este que le peintre extraordinaire Nicola da Gabriele Sbraghe qui signait Nicola dà Urbino avait réalisé en 1524 un magnifique service en faïence. XVIe siècle |
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| Les décors européens | Antoinette Faÿ-Hallé | Pages 12-19 |
| Sources et datation des faïences de Nevers Les faïenciers nivernais ont été extraordinairement avares en inscriptions portées sur leurs oeuvres. Ils n'ont presque jamais écrit leur nom, presque jamais daté leurs pièces. Ce dernier point, surtout, gêne les historiens : les faïences nivernaises du XVIIe siècle ne sont pratiquement pas situées dans le temps. faïence, Nevers |
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| Les fonds bleus | Antoinette Faÿ-Hallé | Pages 20-23 |
| Paradoxe des arts du feu Au cours du XVIIe siècle, les faïenciers de Nevers créèrent des pièces à fond bleu intense, décorées en blanc fixe et jaune profond, dont le secret n'a jamais été percé. |
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| Promenade imaginaire dans un univers somptueux. | Edouard Williamson | Pages 24-27 |
Edouard Williamson, grand amateur de céramique s'est plu à raconter l'exubérance décorative des faïences de Nevers par une promenade imaginaire dans une somptueuse collection privée où dominent les fonds bleus. Voici un conte facétieux que n'auraient pas renié les plus inventifs des peintres. |
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| Les décors extrème-orientaux | Christine Lahaussois | Pages 28-32 |
| Nevers, Delft, d'étonnantes ressemblances Dans le dernier tiers du XVIIe siecle, les décors chinois connaissent à Nevers un âge d'or. Les 6 manufactures recensées alors - celles des Conrade, de Barthélémy Boursier, la manufacture Desselle, celles de Pierre Custode "à l'autruche", de Nicolas Estienne à "l'Ecce Homo" et celle Bout du Monde - offrent une production de grande variété. |
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| Les faïences à thèmes | Béatrice Pannequin | Pages 48-54 |
| Fleurons du XVIIIe siecle A Nevers au cours du XVIIIe siecle, les faïenciers sont à la recherche de sources d'inspiration pour une clientèle nouvelle, celle de la petite bourgeoisie et du monde de l'artisanat. La faïence devient un produit plus accessible dont la fonction n'est pas toujours utilitaire. Suspendue par les trous d'accrochage ou posée sur un vaisselier, elle présente un décor fait pour instruire, amuser, marquer un appartenance. Les faïenciers de Nevers, plus que d'autres rompus à l'art du conte, innovent en racontant des histoires inspirées de la littérature populaire et satirique transmise le plus souvent par le moyen de la gravure, à l'instar de l'Astrée et des Métamorphoses d'Ovide dans lesquels ils avaient trouvé leur répertoire savant au siècle précédent. Voici quelques-uns des principaux décors à thèmes populaires. |
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| Chefs-d'oeuvre du musée de Nevers | Françoise Reginster | Pages 62-71 |
Par leur beauté et leur variété les collections du musée municipal Frédéric Blandin à Nevers sont une source de pur enchantement. Mises en caisses mal exposées et à la recherche d'un local adéquat depuis la dernière guerre, elles font aujourd'hui l'objet d'un dynamique projet de mise en valeur et de redéploiement. faïence |
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| La faïence de Nevers | Corot |