![]() |
Dossier de l'art n° 37 du 01/04/1997 Numéro Normal L'art du portrait sous Louis XIV |
| Principaux articles référencés pour ce numéro |
||
| L'éveil du portrait soleil | Dominique Brême | Pages 6-15 |
Au lendemain de la mort de Louis XIII, le portrait français trouve une voie originale, conditionnée par la société de cour mais aussi - et peut-être davantage - par les débats esthétiques et la reconnaissance devenue inéluctable d'une psychologie individuelle. peinture, XVIIe |
||
| De l'atelier au Salon ou la métamorphose du portrait | Emmanuel Coquery | Pages 16-21 |
La vogue du portrait sous le règne de Louis XIV a fait naître des ateliers bien organisés, qui pouvaient produire un nombre important de répliques ; de multiples œuvres témoignent de leur activité très variée et ratracent la création des portraits. peinture , XVIIe |
||
| Le portrait de cour entre 1650 et 1670 | Emmanuel Coquery | Pages 22-27 |
Au début du règne du jeune roi florit un portrait décoratif et élégant, ouvertement flatteur pour l'apparence des modèles, bien fait pour plaire à une société de Précieuses. XVIIe, peinture |
||
| Pierre Mignard | Thierry Bajou | Pages 28-31 |
A son retour d'Italie, Pierre Mignard devint rapidement à Paris dans les années 1650 le portraitiste à la mode. Rival de Le Brun, il fut nommé Premier Peintre du roi en 1690. XVIIe, peinture |
||
| Claude Lefebvre | Emmanuel Coquery | Pages 32-35 |
Encore trop méconnu, parce que devenu rare, l'art de Claude Lefebvre est un des sommets du portrait français entre 1660 et 1675, et annonce à maints égards celui d'un François de Troy ou d'un Nicolas de Largillierre. XVIIe, peinture |
||
| François de Troy | Dominique Brême | Pages 36-43 |
Souvent confondu avec son fils Jean-François, auteur de la célèbre Lecture de Molière, François de Troy fut le premier des portraitistes de la seconde moitié du règne de Louis XIV à libérer le genre des rigueurs du classicisme. peinture, XVIIe, portrait |
||
| Nicolas de Largillierre, portraitiste fulgurant | Dominique Brême | Pages 44-53 |
Largillierre fut le plus brillant des portraitistes de la seconde moitié du règne de Louis XIV. Il maîtrisait en effet, au suprême degré, toutes les subtilités de son art et éleva le genre à une perfection plastique rarement atteinte par les meilleurs peintres d'histoire. peinture, XVIIe |
||
| Hyacinthe Rigaud, de la volupté comme cérémonial | Dominique Brême | Pages 54-58 |
Un portrait de Rigaud fait aujourd'hui partie de l'imaginaire national. Pour avoir touché juste, il fait paradoxalement écran à la mémoire du peintre. peinture, XVIIe |
||
| L'art du portrait sous Louis XIV | Prague capitale des avant-gardes |