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Dossier de l'art n° 34 du 02/12/1996 Numéro Normal Goya, la liberté permanente Peintre de la cour d'Espagne Chefs-d'œuvre du Prado L'œuvre gravé au musée de Castres Maître du fantastique |
| Principaux articles référencés pour ce numéro |
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| L'Espagne au temps de Goya | Jean-Louis Augé | Pages 4-9 |
Alors que s'achève en Espagne le règne du petit-fils du Roi soleil, Philippe V, Goya voir le jour le 30 mars 1746, dans les environs de Saragosse. Il sera témoin de la grandeur retrouvée de son pays, brillant foyer artistique sous le règne de Charles III, puis de ses heures les plus sombres quant à l'avènement du prince des Asturies, intrigues, guerres et violences s'enchaînent en une spirale infernale. peinture, XVIIIe |
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| Goya peintre de cour | Jean-Louis Augé | Pages 12-23 |
| L'apprentissage de la clairvoyance Goya passe un tiers de son existence à la Cour, de ses débuts en 1776 comme fournisseur, au faîte de sa gloire en 1800, quand il est nommé premier peintre de la Chambre du roi. C'est là qu'il livre ses premiers chefs-d'œuvre, reflets d'une Espagne insouciante et heureuse. XVIIIe, peinture, portraits |
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| Goya peintre de fresques | Jean-Louis Augé | Pages 26-31 |
| Une constante liberté Outre les fameux cartons de tapisserie, commandes royales, Francisco Goya obtint à plusieurs reprises entre 1771 et 1798 des chantiers prestigieux : il put donner libre cours à ses extraordinaires dons de fresquiste, balayant d'une touche libre et large les conventions académiques en vigueur à son époque. peinture, XVIIIe |
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| Portraits : un œil noir et interrogateur | Jean-Louis Augé | Pages 32-45 |
Francisco Goya peignit tout au long de sa carrière près de 230 portraits ; le genre était avec la peinture d'histoire et la peinture religieuse l'un des plus nobles. Goya y rèvèle une étonnante acuité psychologique, servie par une magistrale économie de moyens et un sens inné de l'élégance. peinture, XVIIIe |
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| Goya et le fantastique: les peintures noires | Jean-louis Augé | Pages 46-57 |
L'un des thèmes qui a le plus impressionné les critiques et les amateurs d'art chez Goya est celui du fantastique et de la sorcellerie ; il a suscité les jugements les plus divers, mais ne peut véritablement être compris sans une connaissance parfaite du contexte dans lequel le maître l'a abordé. la Cité au sommet d'un roc, New York, Metropolitan Museum of Art, quinta del sordo, les Caprices |
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| Goya graveur | Jean-louis Augé | Pages 58-70 |
Deux géants de l'histoire de l'art marquèrent porfondément le génie de Goya : Velázquez pour la peinture et Rembrandt pour la gravure. Comme le maître du Siècle d'or hollandais, Goya grave inlassablement. planches à la pointe sèche, lithographies |
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| Goya, la liberté permanente | Trésors de Malte |