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Dossier de l'art n°101 du 01/11/2003 Numéro Normal Gauguin à Tahiti A l'occasion de l'exposition du Grand Palais, qui se déroule du 3 octobre 2003 au 19 janvier 2004, un parcours très détaillé de la vie tourmentée et de l'oeuvre originale de cet artiste profondément libre. |
| Principaux articles référencés pour ce numéro |
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| L'atelier des Tropiques, exposition au Grand Palais | Propos recueillis par Annie YACOB | Pages 2-11 |
A travers une muséographie et une scénographie originales, l'exposition du Grand Palais révèle la richesse de l'oeuvre polynésienne de Gauguin: le peintre, dans sa recherche d'un Eden perdu, s'affirme comme un exceptionnel coloriste, un artiste très complet qui sait jouer de toutes les techniques. le thème de la femme Oviri primitivisme |
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| Tahiti à l'époque de Gauguin | Jeanne Faton | Pages 12-13 |
Un tableau de la situation politique et culturelle de l'île lors des deux séjours de Gauguin, entre image mythique et profonde crise sociale et culturelle. |
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| "Retrouver l'état primitif et sauvage" | Sophie Marin-David | Pages 14-21 |
| Les raisons d'un départ Lorsque Gauguin s'embarque pour Tahiti le 1er avril 1891, il est devenu le chef de file de toute une génération d'artistes, des symbolistes aux Nabis, sur lesquels son ascendant est indiscutable. Le besoin obsessionnel de donner un second souffle à sa peinture, la "terrible démangeaison d'inconnu" qui l'envahira toujours, le poussent à quitter le continent vers des paysages exotiques et primitifs, loin de cette civilisation européenne dans laquelle il ne trouve plus sa place. |
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| La découverte d'un nouvel Eden | Sophie Marin-David | Pages 22-37 |
| Premier séjour à Tahiti D'abord déçu par Papeete, petite ville déjà très occidentalisée, Gauguin s'installe quelques mois plus tard dans le district de Mataiea, où il loue une simple case de bambous. C'est dans ce nouveau décor qu'il se met au travail. Sa rencontre avec Teha'amana, jeune Tahitienne qui devient sa compagne, inaugure la période la plus harmonieuse de son expérience tahitienne. emploi des couleurs Teha'amana mélange de cultures légendes maories sculptures |
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| Amères désillusions ( 1893-1895 ) | Sophie Marin-David | Pages 38-45 |
| L'escale parisienne De retour à Paris en septembre 1893, Gauguin s'installe dans un logement à Montparnasse, qu'il transforme en une sorte de retraite exotique. Il fréquente le monde parisien, se fait remarquer en compagnie d'Annah la javanaise, jeune métisse de treize ans. Mais sa production tahitienne n'obtient pas de succès; il connaît alors de grandes désillusions. Oviri, "ce malgré moi de sauvage" Noa Noa |
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| Noa Noa ou les mémoires de Gauguin à Tahiti | Sophie Marin-David | Pages 46-53 |
Pendant son escale parisienne, Gauguin se consacre à la mise en forme des notes prises à Tahiti, en deux ouvrages: Le Culte maori et Noa Noa. Ce dernier texte, dont Gauguin grave également les illustrations, est essentiel à la compréhension de son premier séjour parisien et des oeuvre qu'il réalisa alors. |
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| Le second séjour à Tahiti (1895-1901) | Sophie Marin-David | Pages 54-61 |
| Un classique exotique De retour à Tahiti, Gauguin est toutefois marqué et attristé par son séjour parisien; il en éprouve un sentiment accru de solitude et une grande amertume. S'il crée en 1898 une peinture majeure, D'où venons-nous? Que sommes-nous? Où allons-nous?, on peut voir précisément dans cette oeuvre l'expression d'un profond malaise. L'image de la femme peindre la nature |
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| D'où venons-nous? Que sommes-nous? Où allons-nous? | Sophie Marin-David | Pages 62-63 |
| L'oeuvre testament Cette grande fresque de 1898 peut se lire comme un tableau de la destinée humaine, dans lequel le peintre reprend un vocabulaire de figures élaboré dans des oeuvres précédentes et qui devait faire partie d'un grand ensemble décoratif. |
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| Le parfum enivrant des Marquises | Sophie Marin-David | Pages 64-69 |
| Les dernières années Le dernier voyage de Gauguin est une cure de jouvence et un nouveau défi pour le peintre, qui est alors fatigué et malade. Au cours des deux dernières années de sa vie, installé aux îles Marquises, il produit une oeuvre importante, pleine de spontanéité et de liberté, qu'illustre son nouvel atelier, "la Maison du Jouir". |
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| Les bois sculptés de la Maison du Jouir | Sophie Marin-David | Pages 70-71 |
| Un chant du cygne Histoire et description du dernier atelier de Gauguin aux îles Marquises, lieu de liberté et de provocation dans la décoration duquel le peintre semble avoir rassemblé toutes les figures qui peuplent son imaginaire. |
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| Gauguin à Tahiti | Aux origines de l'abstraction |