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Dossier de l'art n° 75 du 30/03/2001 Numéro Normal Les Caravagesques français à propos de l'exposition Nicolas Tournier au musée des Augustins à Toulouse Valentin; Nicolas Tournier; Nicolas Régnier; Guy François; Vouet et Vignon à Rome; L'école lorraine |
| Principaux articles référencés pour ce numéro |
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| Du nouveau, à propos des Caravagesques français ? | Jean-Pierre Cuzin | Pages 4-15 |
Ce qui reste magnifique et exaltant dans le caravagisme, et ce qui rend son étude si périlleuse, c'est bien, entre autres, la difficulté qu'il y a à faire cadrer cette notion avec celle d'école nationale. Plus de 25 ans après l'exposition des Caravagesques français, à Rome puis au Grand Palais en 1973-1974, cette expression a-t-elle toujours le même sens ? Les Caravagesques français, XVIIe, Simon Vouet, Manfredi, Vignon, Saraceni, Lorraine, Georges de la Tour |
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| Rome 1620, les Français à l'épreuve de la réalité | Michel Hilaire | Pages 16-29 |
L'attrait de Rome au début du XVIIe siècle est bien connu et de nombreux peintres français y ont vécu, s'y sont imprégné des styles, se sont inspiré des maîtres italiens tels Caravage, Manfredi, Saraceni… Les Caravagesques français, Claude Vignon, Caravage, Rome, peinture, Manfredi, Simon Vouet, Valentin, Saraceni, maniérisme |
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| Nicolas Tournier, un caravagiste original et inspiré | Axel Hémery | Pages 30-45 |
Nicolas Tournier est l'un des Caravagesques français les moins connus, bien que des œuvres comme le Christ en croix du Louvre ou le Christ descendu de la crois du musée des Augustins de Toulouse soient justement admirées. L'exposition que le musée des Augustins consacre à cet artiste qui occupe une place de choix parmi les caravagistes français, permet de connaître le déroulement de sa carrière et une chronologie de ses œuvres les plus marquantes. Les Caravagesques français, Nicolas Tournier, XVIIe, Manfredi, Valentin de Boulogne, Rome |
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| Valentin, l'accomplissement d'un génie | Michel Hilaire | Pages 46-53 |
Valentin sut maintenir vivant le courant caravagiste au moment où celui-ci perdait de sa force et son unité : son art y gagna en noblesse et en profondeur. Les Caravagesques français, Valentin de Boulogne, XVIIe, peinture |
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| Nicolas Régnier | Annick Lemoine | Pages 54-65 |
Aux yeux de ses contemporains, Nicolas Régnier (Maubeuge, 1590 ? – Venise, 1667) comptait au nombre des artistes les plus réputés de la Venise du XVIIe siècle : il fut cité en 1663 parmi les quarante et un peintres de renom actifs dans la Cité des Doges, avec le titre élogieux de pittore classico. Ce succès fut toutefois rapidement oublié. Au début de notre siècle, ce n'est pas le célèbre portraitiste vénitien recherché des cours italiennes que redécouvrirent Hermann Voss et Roberto Longhi, mais l'un de ces nombreux Nordiques de passage à Rome : Nicolò Renieri, un artiste méconnu d'obédience caravagesque, adepte de la Manfredania Methodus et proche de Simon Vouet. Si l'on en croit son biographe allemand, Joachim von Sandrart, Régnier acquit en effet à Rome "une réputation fort appréciable". Élève de Bartolomeo Manfredi, membre actif de la communauté nordique, il eut non seulement le privilège d'être reçu en qualité de "peintre domestique" chez le marquis Vincenzo Giustiniani, célèbre collectionneur, à la fois mécène du Caravage et amateur de Nicolas Poussin, mais aussi celui de figurer aux côtés de Pierre de Cortone comme provveditore allo studio de l'Académie de Saint-Luc. Sur les traces de Manfredi, d'Honthorst puis de Vouet, largement influencé par Guido Reni, Régnier fut l'un des principaux représentants d'un "caravagisme de séduction", selon l'expression de Jean-Pierre Cuzin, à la fois élégant, sensuel et décoratif. Caravage, Nicolas Régnier, XVIIe, peinture, Rome, naturalistes, Manfredi, portraits, Venise |
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| Guy François et l'art de la réalité | Bruno Saunier | Pages 66-73 |
Redécouvert en 1974 lors de l’exposition organisée au musée du Puy-en-Velay par Marie-Félicie Pérez, Guy François (vers 1578-1650) est l’un des premiers peintres français du XVIIe siècle a avoir accompli le voyage d’Italie. Présent à Rome en 1608, il est membre de l’Académie de Saint-Luc et fréquente certainement Carlo Saraceni. De retour dans son pays natal, le Velay, vers 1613, il semble qu’il ne l’ait plus quitté jusqu’à sa mort. Pourtant ses œuvres se rencontrent dans une grande partie de la moitié sud de la France. Caravagesques, XVIIe, Auvergne, Bourbonnais, Lyon, Montpellier, Bordeaux, Cahors, Toulouse , Saraceni, Guido Reni, peinture |
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| Principales fiches référencées pour ce numéro |