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Dossier de l'art n° 85 du 01/04/2002 Numéro Normal Chassériau, prodige du romantisme Exposition au Grand Palais à Paris, puis au musée des Beaux-Arts de Strasbourg |
| Principaux articles référencés pour ce numéro |
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| Le Bonaparte du romantisme | Entretien avec Louis-antoine Prat et Vincent Pomarède | Pages 4-17 |
Enfant prodige de la peinture, Théodore Chassériau, né en 1819, vécut l'une des périodes les plus riches de l'histoire de l'art français. Autour de son nom s'est créé un mythe, que l'interruption prématurée de sa carrière a entretenu. |
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| Portrait du Révérend Père Dominique Lacordaire | Laurence de Guido | Pages 18-19 |
L'Homme étant au centre des préocupations des romantiques, le portrait connut un important regain d'intérêt de la part des artistes, qui y virent un moyen éloquent d'exprimer la sensibilité d'une époque. portrait, Chassériau, Lacordaire, peinture d'histoire, voyage en Italie. |
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| Chassériau et son temps | Sylvain Boyer | Pages 20-27 |
Lorqu'en 1855 le jury de l'Exposition Universelle de Paris remet ses récompenses, de nombreux artistes français sont déçus. parmi eux figure un jeune homme de trente-six ans, l'un des plus brillants de sa génération, Théodore Chassériau. Chassériau (qui n'a plus qu'un an à vivre) le sait, l'occasion perdue d'apparaître au tout premier plan ne se représentera pas de sitôt : aussi en conçoit-il une sévère amertume. D'autant que pour nous, spectateurs informés du XXIe siècle, l'affaire semble claire, l'erreur évidente. Peinture, XIXe, Ingres, Gérôme, Courbet, Redon, Vernet, Delacroix, autoportrait, élève, maître, romantisme |
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| La Baigneuse endormie près d'une source | Sylvain Boyer | Pages 28-29 |
Justine Pilloy, alias Alice Ozy, la belle Baigneuse endormie du musée Calvet d'Avignon, est née en 1820. Maîtresse de Théophile Gautier, puis de Chassériau, elle était actrice... Chassériau, Alice Ozy, Avignon, musée Calvet, Giorgione, nu. |
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| Parfum d'Orient | Peter Benson Miller | Pages 30-45 |
Dans un contexte littéraire et artistique féru d'exotisme, et à l'instar de son maître, Ingres, ou d'Eugène Delacroix, Chassériau succomba à la fascination de l'Orient : d'abord imaginaire, puis vécu, celui-ci fut pour le peintre une source importante d'inspiration, qui n'occulta cependant pas les thèmes traités habituellement dans son oeuvre, mais leur donna un souffle nouveau. Orient, Algérie, Ingres, Delacroix, Chassériau, orientalisme, Afrique du Nord, miniatures persanes, Tocqueville, Théophile Gautier, Cour des Comptes, Salon. |
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| Femme, femmes, femmes | Bruno Chenique | Pages 46-51 |
La femme occupe une place privilégiée dans l'univers de Chassériau, que ce soit dans ses portraits, ses sujets orientalistes ou ses tableaux d'histoire. Comme son maître Ingres, il en livre une vision idéalisée, mais sous-tendue par des enjeux beaucoup plus provocateurs. Chassériau, Ingres, femme, Alice Ozy, nu. |
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| Les peintures de la Cour des Comptes | Cinzia Pasquali-Vidler, Véronique Sorano-Stedman, Béatrice Lauwick | Pages 52-67 |
| Le chef-d'oeuvre du peintre restauré Le musée du Louvre conserve les fragments d’un grand ensemble pictural réalisé par Chassériau entre 1844 et 1848 dans l’escalier d’honneur de l’ancien Palais d’Orsay. La restauration de cet ensemble vient de s’achever, et couronne plus d’un siècle d’efforts pour conserver une partie de ce décor. restauration, Cour des Comptes, décor, Chassériau, peinture murale, transposition, réintégration, conservation, grisailles, fresques, Louvre, Palais d'Orsay. |
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| La Défense des Gaules | Nathalie Roux | Pages 68-71 |
La Défense des Gaules, immense huile sur toile (5,10 m de hauteur par 3,20 m de largeur), est considérée, à juste titre, comme le dernier chef-d’œuvre de Théodore Chassériau, qui – on le sait – disparut prématurément à l’âge de trente-sept ans, quelques mois seulement après la présentation de ce grand tableau d’histoire à l’Exposition Universelle de 1855. Chassériau, Gaulois, romantisme, Clermont-Ferrand. |
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| Chassériau, prodige du romantisme | Les arts décoratifs sous Louis XIII |