En Italie, Turner porte l'évolution du paysage jusqu'à ses extrêmes limites. Si Rome, trop longtemps rêvée, apparaît comme un rendez-vous manqué dans l'œuvre du peintre, Venise et ses brumes font écho à l'extraordinaire sensibilité de l'artiste, et lui offrent ses paysages les plus magiques.
Auteur : Meslay Olivier
Magazine : Dossier de l'art n° 76 Page : 54-59
Retour en haut