Les amateurs d'autrefois n'étaient pas avares de comparaisons à l'emporte-pièce : un tableau accusait-il l'influence de tel ou tel maître, de tel ou tel centre artistique, et le peintre qui en était l'auteur se voyait affublé bientôt de quelque surnom avantageux. Jacques Blanchard eut ce privilège et fut gratifié par Charles Perrault du pseudonyme de «Titien de la France» .
Auteur : Brême Dominique
Magazine : Dossier de l'art n° 45 Page : 40-55
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