L'exposition s'achève par la série des portraits de fous, sur leur mur de béton dont le matériau brut cristallise la métaphore carcérale. Seul manque le militaire de Winterthur, interdit de prêt par le testament du donateur. Un document nouveau aide à préciser l'analyse moderne de ces effigies magistrales, où culmine l'art de Géricault, peintre noir de la profondeur et du drame, peintre aigu des mécanismes de la subjectivité.
Auteur : Michel Régis
Magazine : Dossier de l'art n° 4 Page : 26-33
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