Dossier de l'Art Hors-Série n° 23
BRAQUE AU GRAND PALAIS

N° 23 - Septembre 2013

9,00 €

ISSN : 1161-3122

« Il y a certains secrets, dans mon travail, que moi-même je ne comprends pas », disait Braque. La rétrospective présentée au Grand Palais donne à voir un art mystérieux et pudique, poétique et novateur. Brigitte Léal, commissaire de l’exposition et conservateur général du musée national d’Art moderne – Centre Pompidou, nous explique son rôle primordial dans l’invention du cubisme, puis sa volonté de le dépasser et d’aller toujours plus loin, dans la quête de sa vérité.

Articles

Georges Braque : une révolution du regard
La parenthèse fauve : l’enthousiasme de la couleur
Le cubisme : l’invention d’un nouveau langage pictural
Grand Nu, 1907-1908
Papiers collés et autres matériaux : vers la peinture-objet
Les Figures : le perpétuel dans l’art
D’un médium l’autre : « Perdre l'habitude de peindre »

La nature morte : lieu expérimental

Principal champ d’expérimentation avant guerre, la nature morte est le premier sujet de ­l’œuvre de Braque dans les années 1920 et 1930. Le genre lui permet d’interroger l’un des enjeux de l’art occidental depuis la Renaissance : la relation entre la représentation de l’espace et l’expérience corporelle de l’espace. Il lui permet de rendre la sensation physique des objets, la matière vivante des fruits. Ses lignes deviennent souples et sinueuses, lyriques et vibrantes.

Auteur : Anne-Sophie Aguilar

Magazine : Dossier de l'Art Hors-Série n° 23 Page : 32-37

Date : 15/09/2013

La Table ronde, 1929
Ateliers, intérieurs : l’univers poétisé du peintre
Une œuvre politique ?
Le Billard, 1944
Atelier IX, 1952-1958
Oiseaux et paysages : La tentation de l'espace
À tire d’aile, 1956-1961
Livres illustrés : l’ami des poètes
Georges Braque en quelques dates