Le temps passant, Redon continue à s'émerveiller des beautés de la nature, qui deviennent toutefois prétexte à une évocation de plus en plus pure, l'expression musicale restant pour le peintre un idéal absolu. Les travaux décoratifs qu'il entreprend alors, notamment pour Robert de Domecy ou à l'abbaye de Fontfroide, à côté de Narbonne, viennent conforter son cheminement vers « les seules ressources du clair-obscur » et l'amènent à préfigurer l'abstraction.
Magazine : Dossier de l'Art n° 183 Page : 52-61
Date : 01/03/2011
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