La nouvelle approche poétique et monumentale du paysage élaborée à Rome par Annibal Carrache, le Dominiquin et, à leur suite, Poussin et Le Lorrain, sert de référence, aux côtés des œuvres flamandes et hollandaises, durant les deux siècles suivants. Aux XVIIIe et XIXe siècles, on invoque les peintres du Nord pour leur vision directe de la nature alors que le paysage idéal répond à des aspirations plus intellectuelles et structurelles, au choix d'une nature reconstruite et recomposée à des fins rhétoriques.
Auteur : Guillaume Kazerouni
Magazine : Dossier de l'Art n° 182 Page : 66-73
Date : 01/02/2011
Retour en haut