« Il faudrait être aveugle ou de mauvaise foi pour ne pas avouer que c'est un climat et une ville intarissables en beautés de tout genre... C'est une Babylone », écrivait Ingres. Comment lui donner tort ? Deux siècles ont passé depuis que l'artiste, pensionnaire puis directeur de la Villa Médicis, s'extasiait ainsi. La Rome d'aujourd'hui est plus bruyante, vivante, chaotique, mais elle a su conserver les vestiges et paysages qui fascinèrent des générations d'artistes venus de toute l'Europe. Pour mieux s'en convaincre, marchons sur leurs traces...
Auteur : Bensard Éva
Magazine : Dossier de l'Art n° 180 Page : 84-89
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