Alors que décline au Salon la prédominance de la peinture d'histoire, Cabanel relève encore le défi du tableau religieux en puisant, parfois avec un bel éclat, dans le souvenir de la chapelle Sixtine. Affirmant sa verve de décorateur aux murs du Panthéon, il se tourne aussi, en précurseur, vers l'Orient, pour une audacieuse lecture des épisodes bibliques.
Auteur : Par Emmanuelle Amiot-Saulnier
Magazine : Dossier de l'Art n° 176 Page : 50-55
Date : 01/07/2010
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