Turner, personnage renfermé, peu disert, souvent rustre en société, entretenait avec les maîtres du passé et les artistes de?son temps un tout autre dialogue : il se nourrissait de leur peinture pour mieux en assimiler l'originalité et rivaliser au sens le?plus noble du terme avec leur œuvre pictural. C'est ce monde en soi qu'explore, après la Tate Britain, l'exposition du Grand Palais, en mettant notamment l'accent sur?la découverte du Louvre par?Turner et?sur son affinité particulière avec
Claude Lorrain.
Entretien avec Guillaume Faroult, commissaire de l'exposition
Propos recueillis par Nathalie d'Alincourt
Auteur : Entretien avec Guillaume Faroult
Magazine : Dossier de l'Art n° 172 Page : 2-11
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