La tradition picturale anglaise se nourrissait d'une parfaite connaissance de la peinture nordique. Dès le début de sa carrière, Turner se confronta aux paysagistes de l'âge d'or hollandais, ce qui lui valut ses premiers succès et son élection à l'académie en 1802. Il explora ainsi l'œuvre de Van de Velde, Cuyp, Ruysdael, Van Goyen ou encore Rembrandt avec une déférence parfois teintée de familiarité, voire d'impertinence, sans jamais s'adonner à la copie.
Auteur : Olivier Meslay
Magazine : Dossier de l'Art n° 172 Page : 26-35
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