Turner découvrit l'Italie à plus de 40 ans et il entretint avec ce pays une relation ambiguë. À la vision classique qu'en avaient eue ses prédécesseurs britanniques, il?opposa une verve romantique très personnelle. Bien qu'il travaillât avec acharnement à Rome, c'est la brume vénitienne qui retint son attention et ses innombrables études peintes et dessinées changèrent pour toujours la vision que l'on avait de cette ville.
Auteur : Olivier Meslay
Magazine : Dossier de l'Art n° 172 Page : 56-63
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