Turner voua une admiration particulière aux deux grandes figures du paysage classique que sont les peintres français Claude et Poussin, richement représentés dans les collections anglaises. Turner les découvre avant son premier voyage sur le?continent, et l'anecdote veut qu'il ait pleuré en admirant pour la première fois une œuvre de Claude, craignant de ne jamais faire aussi bien. Plus mesuré face à?Poussin, Turner vécut sa rencontre avec Claude comme un défi, qu'il chercha à?relever jusque dans son œuvre ultime.
Auteur : Olivier Meslay
Magazine : Dossier de l'Art n° 172 Page : 16-23
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