Souvent tenues à l'écart des débats, les natures mortes d'Ensor laissent pourtant entrevoir d'une manière très intime son univers et révèlent un coloriste et un compositeur virtuose. Dans le calme méditatif d'éléments soigneusement assemblés, la nature morte est tour à tour prétexte à explorer la lumière qui « mange les objets », digne héritière des vanités du XVIIe siècle, ou accessoire de scène pour des drames étranges.
Auteur : Susan Canning
Magazine : Dossier de l'Art n° 168 Page : 54-59
Date : 01/11/2009
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