Pour Ensor, le dessin fut sans conteste bien plus qu'un outil, bien plus qu'une étape préparatoire, et l'incompréhension qui a accueilli cette part majeure de son œuvre présageait assez de son génie. C'est par ce médium en effet qu'il a atteint l'un des sommets de son art : virtuosité technique dans le traitement de la lumière, sublime liberté d'invention, deux qualités essentielles que sa peinture s'efforce, par d'autres moyens, d'égaler.
Auteur : Sabine Taevernier
Magazine : Dossier de l'Art n° 168 Page : 34-41
Date : 01/11/2009
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