L'audace géniale des portraits d'Ingres déchaîna sans tarder de vives critiques qui ne firent que conforter leur réputation et leurs charmes. Par la suite, leur force de séduction ambiguë n'a cessé d'opérer et de hanter l'histoire du portrait moderne, de Vallotton à Picasso. Prétexte à toutes les parodies et impertinences, le portrait ingresque reste une référence inépuisable.
Auteur : Alexis Merle du Bourg
Magazine : Dossier de l'Art n° 165 Page : 50-61
Date : 01/07/2009
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