Si Moscou est toujours présente au souvenir de Kandinsky et à la source même de la « vibration de l'âme » qui le guide, l'exil forcé de 1914 ouvre pourtant une période très douloureuse où, contrainte, sa peinture passe au second plan. Retournant un temps aux images russes, c'est à l'aquarelle ou à la plume qu'il poursuit ses recherches les plus avant-gardistes sur les formes, posant les bases d'un type d'abstraction totalement personnel.
Auteur : Cecilia Braschi
Magazine : Dossier de l'Art n° 162 Page : 38-45
Date : 09/04/2009
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