En pleine montée du nazisme, Kandinsky retrouve Paris pour un dernier exil. Libéré des contraintes de l'enseignement, il peut se consacrer pleinement à la peinture, réaffirmant sa parfaite indépendance à l'égard des courants dont on voudrait le rapprocher. Trouvant des forces, une fois encore, dans le déracinement, il s'exprime avec une fraîcheur toute nouvelle, aux teintes délicates, et d'une merveilleuse gaieté.
Auteur : Emmanuelle Amiot-Saulnier
Magazine : Dossier de l'Art n° 162 Page : 62-71
Date : 09/04/2009
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