Etudiant à Munich, ce n'est pas sa formation à l'Académie des Beaux-Arts qui influence le jeune De Chirico, mais son imprégnation de la culture allemande, de 1906 à 1909. Le peintre redécouvre la philosophie de Nietzsche et de Schopenhauer, la peinture d'Arnold Böcklin et de Max Klinger. La signification du non-sens de la vie, enseignée par Nietzsche, la passion de Böcklin pour la mythologie et sa capacité à jouer sur les frontières entre réel et irréel, fascinent De Chirico, et auront sur lui une influence durable.
Auteur : Bianca Cerrina Feroni
Magazine : Dossier de l'Art n° 160 Page : 18-25
Date : 01/02/2009
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