Après son court et bien tardif séjour à Rome, Mantegna rejoint Mantoue, où la nouvelle génération de peintres fait souffler sur les arts le vent des « mouvements de l'âme ». Étranger à cette manière qu'il redoute, mais qui plaît tant à la nouvelle marquise Isabella d'Este, le sévère Mantegna reste fidèle à lui-même et poursuit son idéal d'invention et de perfection technique, dans la nostalgie de l'antique.
Auteur : Galansino Arturo
Magazine : Dossier de l'art n° 156 Page : 62-73
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