Dans la tourmente des années de guerre, l'art de Goya prend une force et une dimension nouvelles. Criant la douleur de tout un peuple dans les Désastres de la guerre et les deux illustres toiles-hommages aux insurgés de mai 1808, le peintre laisse aussi place au silence dans des tableaux plus intimes, méditatifs, bodegones et scènes de genre où la mort affleure.
Auteur : Gérard-Powell Véronique
Magazine : Dossier de l'art n° 151 Page : 50-57
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