Marie-Antoinette eut une véritable fascination pour les bijoux, comme le montrent ses portraits peints ou gravés, et le somptueux serre-bijoux commandé à Schwerdfeger deux ans avant la Révolution française . Les dépenses somptuaires qu'elle fit pour acquérir des parures extraordinaires, le luxe ostentatoire avec lequel elle les portait contribuèrent à cristalliser sur elle les foudres de la vindicte populaire.
Auteur : Bastien Vincent
Magazine : Dossier de l'art n° 150 Page : 70-75
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