Dès l'ouverture du chantier du palais du Luxembourg et l'élaboration de son décor peint, Philippe de Champaigne met son talent et sa fidélité au service de Marie de Médicis, prenant en charge la commande de plusieurs peintures de plafond. Nommé peintre de la reine en 1628, il affirme ses qualités de chef d'atelier pour le décor du couvent des Carmélites de la rue Saint-Jacques, réalisant tableaux et peintures murales. Il y démontre un puissant réalisme, un coloris brillant et une sensibilité nouvelle qui annoncent son grand œuvre.
Auteur : Sainte-Fare Garnot Nicolas
Magazine : Dossier de l'art n° 140 Page : 12-25
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