En connaisseur avisé, Richelieu fait appel à Philippe de Champaigne dès le début des années 1630, et recourt en particulier à ses talents de portraitiste pour asseoir sa vision du pouvoir spirituel et temporel. Parmi les nombreuses commandes reçues de l'entourage royal et de plusieurs ordres religieux, les tableaux d'église et décors muraux permettent à Champaigne de se dégager peu à peu des influences et de développer un langage à l'élégance toute personnelle.
Auteur : Sainte-Fare Garnot Nicolas
Magazine : Dossier de l'art n° 140 Page : 26-57
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