Si l'on sait peu de choses sur les premières années de Champaigne, les écrits de Félibien dessinent toutefois l'image d'un jeune homme au fort tempérament, déterminé à affirmer contre l'autorité familiale son choix d'embrasser la carrière de peintre. Renonçant à l'atelier de Rubens auquel il préfère le voyage à Rome, il opte en 1621 pour une étape parisienne qui lui donne l'occasion de se former au décor d'église, aux côtés de Georges Lallemant.
Auteur : Sainte-Fare Garnot Nicolas
Magazine : Dossier de l'art n° 140 Page : 4-11
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