Sous la Régence d'Anne d'Autriche, Philippe de Champaigne intervient avec d'autres peintres dans la décoration de plusieurs résidences royales. C'est toutefois surtout comme peintre de tableaux religieux et de portraits qu'il épanouit, au milieu des années 1640, le puissant équilibre et la subtilité de son art. Étroitement lié à l'esthétique de Port-Royal mais sensible à la leçon italienne, il ouvre une nouvelle page de l'histoire de la peinture française.
Auteur : Sainte-Fare Garnot Nicolas
Magazine : Dossier de l'art n° 140 Page : 58-93
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