Maurice Denis appartient à cette catégorie, plutôt rare dans la tradition française, des peintres écrivains. Delacroix, dont il fut l'admirateur fervent, est sans doute sur ce plan son prédécesseur le plus illustre dont il faudrait le rapprocher. Avec pour Maurice Denis pourtant, qui a le même talent de plume, une production plus importante encore : de 1890 à sa mort, en 1943, près de deux cents textes, dont une petite dizaine de livres, et le Journal posthume, comparable encore à celui de Delacroix.
Auteur : Bouillon Jean-Paul
Magazine : Dossier de l'art n° 135 Page : 64-67
Retour en haut