Dans la seconde moitié du XIXe siècle, la sculpture gagne en visibilité ; de nombreuses commandes publiques en font un élément constitutif de la ville, et les façades des nouveaux bâtiments font la part belle à cet art, illustré dans la collection par Rude ou Carpeaux. Qu’elle soit monumentale ou plus intimiste, la sculpture témoigne de l’éclectisme alors en vogue, entre orientalisme, réalisme et réinvention des styles antique ou Renaissance, à l’image des œuvres
de Cordier ou de Gérôme.
Auteur : Catherine Chevillot
Magazine : Dossier de l'Art hors-série n° 13 Page : 64-67
Date : 23/12/2011
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