À la différence du dessin, que Paul Klee a considéré très tôt comme un allié sûr, l'artiste fut lent à apprivoiser la couleur qui pourtant le captivait et considéra longtemps qu'il ne savait pas peindre. C'est à la faveur de son séjour en Tunisie en 1914, des paysages et sensations dont il s'imprègne, qu'il comprend, émerveillé, le rôle de la couleur et parvient à rendre visible une nouvelle réalité, à mi-chemin entre figuration et abstraction.
Auteur : Pfenninger Margaret
Magazine : Dossier de l'art n° 121 Page : 28-38
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