N° 119 - mai 2005 - 9,00 €
ISSN : 1161-3122
L'Italie n'avait pas les mêmes relations avec les Pays-bas que la France. L'éloignement des deux pays rendait son accès moins facile aux artistes. Surtout, un art nouveau, très vivace, s'était affirmé à Florence au moment même où le réalisme se développait au Nord. Les échanges se sont donc établis de façon plus distendue et moins évidente. Ils ne se manifestent guère que par quelques voyages d'artistes, comme celui de Rogier van der Weyden en 1450, par l'acquisition de tableaux flamands, comme le Triptyque Portinari de Hugo van der Goes et finalement par l'adoption d'une pratique de la peinture à l'huile proche de celle des maîtres septentrionaux par un Antonello de Messine et, à son exemple, par Giovanni Bellini.
Auteur : Châtelet Albert
Magazine : Dossier de l'art n° 119 Page : 48-59
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