La sculpture funéraire occupe une place importante dans l'œuvre de Primatice à partir de la fin des années 1550, à l'exemple du Tombeau de Claude de Guise et d'Antoinette de Bourbon dont il a probablement confié l'exécution à ses collaborateurs, Florentin et Picard. La comparaison des projets du Maître et des vestiges aujourd'hui dispersés entre Chaumont et Joinville – réunis dans l'exposition du Louvre – permet de retracer la genèse de l'oeuvre.
Auteur : Bresc-Bautier Geneviève
Magazine : Dossier de l'art n° 112 Page : 74-79
Retour en haut