Plus de 600 orfèvres répertoriés entre 1380 et 1422, une qualité accrue des métaux précieux contrôlée par l'emploi de nouveaux poinçons introduits en 1378-1379, un degré de sophistication technique rarement atteint, enfin des commandes d'une somptuosité sans équivalent : les années 1400 virent l'apogée de l'orfèvrerie parisienne, avec une variété de production s'étendant des objets de culte aux parures et pièces de vaisselle, et trouvant son sommet dans la technique de l'émaillerie sur ronde-bosse d'or.
Auteur : Taburet-Delahaye Elisabeth
Magazine : Dossier de l'art n° 107 Page : 26-39
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