Cette grande fresque de 1898 peut se lire comme un tableau de la destinée humaine, dans lequel le peintre reprend un vocabulaire de figures élaboré dans des oeuvres précédentes et qui devait faire partie d'un grand ensemble décoratif.
Auteur : Marin-David Sophie
Magazine : Dossier de l'art n° 101 Page : 62-63
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