Aux alentours de 1890, Vuillard rejoint le cercle nabi. En l'espace de dix années, il va passer des petites "pochades" d'une audace inouïe aux décors de théâtre qui le propulsent sur le devant de la scène artistique parisienne. Il acquiert alors l'assurance nécessaire pour s'attaquer à ses premières grandes compositions, selon un concept cher aux artistes nabis, celui de l'art total qui rompt avec les limites de la peinture de chevalet.
Auteur : Jones Kimberly
Magazine : Dossier de l'art n° 100 Page : 22-39
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